Look at Sciences

Avec des publications dans le Monde à l'Express ou encore ça m'intéresse, ils sont peut être derrière le dernier article que vous avez lu, ou le dernier reportage que vous avez vu. 
Les salariés-associés de l'agence de presse Look at Sciences, nous présente leur entreprise et les raisons qui l'ont poussées à se lancer en Scop...

L'agence de presse Look at Sciences

Dès sa création en 2007, la Scop réalise des photoreportages à destination de la presse sur des sujets tournant autour des sciences, de l'énergie, de l'environnement et de la médecine.

Deux ans plus tard, les fondatrices choisissent d'élargir leur panel de compétence et se lance dans la production audiovisuelle (reportages courts, documentaires long format, web-documentaires) mais également la production d'article de vulgarisation scientifique (parmi leurs références : la Banque des Savoirs : www.savoirs.essonne.fr et Culture Science www.culturesciences.fr).

Pourquoi créer en Scop ?

"Lorsque nous avons créé Look at Sciences à deux, nous souhaitions être à "égalité". C'est-à-dire avoir autant de poids dans la prise de décision, avoir les mêmes intérêts... Le statut de scop nous permettait de satisfaire ces exigences en en proposant le cadre officiel et administratif. Petit à petit, nous avons construit notre outil de travail, nous l'avons consolidé. Aujourd'hui, nous ne sommes toujours 2 salariés associés, mais lorsque avons de bons résultats nous sommes pleinement satisfaits de pouvoir en partager les bénéfices avec nos collaborateurs réguliers, intermittents du spectacle et pigistes.
Nous considérons Look at Sciences comme un outil de travail, et pour nous, il est donc normal que ceux qui apportent leurs idées, leur savoir-faire... à la construction de cet outil, en retirent les fruits au même titre que les salariés associés."

Mathilde Renard, Gérante de la Scop Look at Sciences

Actualité

Webdocumentaire sur la rénovation de l'herbier du Museum d'histoire naturelle.

© LookatSciences

Depuis décembre, universcience.tv dévoile chaque semaine un épisode de se web documentaire co-produit par la Scop.

Herbier 2.0 se déroule sur 4 ans. Précisément en 40 chroniques films photo (réalisées par Carlos Muñoz) et de films vidéo (réalisés par Anne France Sion et Vincent Gaullier). Des petites histoires humaines qui sont autant de fenêtres ouvertes sur les collections botaniques normalement fermées au public. Et sont autant d'occasions de montrer le travail des scientifiques. Car malgré les travaux, ils ont continué leurs recherches, sur le site.
Cette rénovation nous permet aussi de raconter comment les collections botaniques ont été réorganisées à l'aune des nouvelles connaissances scientifiques. C'est-à-dire non plus en fonction des zones géographiques où poussent les plantes mais suivant leurs liens de parenté, leur phylogénie disent les spécialistes de la classification.
Nous avons enfin découvert l'importance de l'enjeu que représentent la numérisation et la mise en ligne de tous les échantillons. Ce qui fait de l'Herbier de Paris le plus grand herbier virtuel au monde.

Crédits : Une production Ex Nihilo / Blanche Guichou | En coproduction avec Look at Sciences / Mathilde Renard

Une Scop, en bref

La Scop a la particularité d'appartenir à ses salariés associés majoritaires (ils détiennent au minimum 51% du capital et 65% des droits de vote).

Les décisions fonctionnant sur un principe démocratique, tout salarié associé détient une voix lors des Assemblées Générales, quel que soit le montant de son capital.

Impliqués, écoutés, ils sont aussi motivés par le système de répartition équitable de la richesse produite (entreprise, capital, salariat) : en moyenne, les Scop redistribuent 40% des résultats à leurs salariés. Les Scop démontrent les vertus d'une économie organisée sur la durée.

Créer son entreprise en Scop, comment faire ?

Participez à première réunion d'information et suivez le parcours d'accompagnement de l'Urscop.

Spécialiste de la création d'entreprises coopératives, l'Union régionale des Scop a accompagné Look at Sciences, et comme pour ces 390 entreprises adhérentes, reste à ses côtés dans toutes les étapes de son développement.