Les ateliers de la reprise de l'Union régionale

Un accompagnement au plus près des adhérents

Les ateliers de la reprise, proposés par l’Union régionale à partir du 13 mai, ont pris fin le 29 mai dernier.

Au total, 35 coopérat·rice·eur·s, issu·e·s d’une vingtaine de Scop et Scic de tailles et d’activités différentes, ainsi que 4 délégués de l’Union régionale, ont participé à ces ateliers, animés par Vanessa Chartier, de Etvousdemain ?, Nicolas Chabroux, de la Scic TransfaiRH, et Carine Meunier, de la Scop Act RH.

Un programme en 3 étapes clés

Conçu en 3 phases, le programme a permis d’aborder différentes étapes de la reprise : « Cap sur la stratégie », pour découvrir comment rebondir et se projet de nouveau, « Cap sur la coopération », pour remobiliser les équipes autour du projet coopératif, et enfin « Cap sur l’opérationnel », pour fixer ses priorités et gagner en efficacité.

Une dynamique de groupe

« Parmi les participants, les situations étaient très variables : certaines coopératives étaient en rupture d’activité (avec la préoccupation de la viabilité du modèle économique), d’autres en continuité d’activité, partielle ou totale, avec une capacité de réadaptation remarquable », souligne Nicolas Chabroux, qui ajoute : « Les besoins exprimés étaient donc assez hétérogènes, et le partage d’expériences a permis d’aborder ces nombreux sujets de manière transversale. La dynamique de groupe, et les nombreux échanges entre coopératrices et coopérateurs ont été particulièrement appréciés, de même que les apports clairs, concis et précis des intervenants ».

La crise : un accélérateur de la stratégie

« Souvent, la crise est un accélérateur de la stratégie d’entreprise pour les dirigeant·e·s, le moment de faire évoluer leurs modèles économiques. Un moment crucial donc, où l’accompagnement est plus que nécessaire. Que l’Union régionale leur propose de tels outils collectifs a donc été grandement apprécié ! », explique Vanessa Chartier. « Complémentairement aux apports des intervenant·e·s, la participation des délégués a permis d’approfondir certains points, d’illustrer des problématiques soulevées, une dynamique rendue possible par la taille restreinte des groupes, qui a permis d’alterner nos apports et les échanges d’une manière équilibrée et de véritablement personnaliser nos conseils », complète Carine Meunier.